Infos Express
LA CNL EN TETE EN SEINE SAINT DENIS - Merci aux locataires qui ont fait confiance à la Confédération Nationale du Logement qui reste la première organisation du département de Seine Saint Denis avec 63,90 % des voix et 67,80 % des sièges.

 

Les autres organisations sont largement derrière : ont obtenu : CNL 63,90 % , CLCV 12,46 %, AFOC 6,81 %, CGL 5,52 %, CSF 1,57 %
ACTUALITES -

SAMEDI 12 MARS 14h00

Contre les expulssions

PLACE DE LA République

 

CONTRE LA LOI BOUTIN

APPEL A LA RESISTANCE MEME SI LA LOI A ETE VOTEE LA LUTTE DOIT CONTINUER. INTERPELONS LES ELUS, PROVOQUONS DES DEBATS...

CUS Convention d'Utilité Sociale 

ATTENTION  DANGER..!

Vente des logements, parcour résidentiel, augmentations du loyer en fonction des services rendus, la fin des aides de l'Etat, loyers à la carte en fonction de la situation et de l'état de l'immeuble....

VOIR l'ARTICLE SUR LES CUS

SURLOYER UNE TAXE INJUSTE !  QUI VA ETRE TOUCHE  ? 

Pas d'expulssion pour les locataires de bonne foi

Chacun à droit à un toit

Non à la hausse des loyers en 2011


 


Les locataires vont êtres virés..? -

Tous propriétaires !


C'est le slogan du ministère et du président de la République. Ceux-ci exigent la vente de 1% du parc social soit 40.000 logements par an. Ceratins bailleurs mettent le doigt dans cet engrenage, cela est regretable un logement vendu égal un logement de moins à attribuer.
 


HAUSSE DU PRIX DU GAZ -

A la demande de GDF-Suez, une hausse de près de 5% au 1er avril prochain, l'augmentation du prix du gaz aura progréssé de 20 % en 1 an.

C'est totalement scandaleux dans un contexte où le pouvoir d’achat des ménages, notamment des plus modestes, est déjà au plus bas.


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Enquête sur la hausse des loyers : Version imprimable Suggérer par mail
15-06-2010

 Enquête CNL sur les hausses de loyers CNL

La CNL, prenant appui sur son dispositif d’administrateurs élus représentant les locataires, dans les organismes de logement social, a publié une enquête sur les hausses de loyers HLM en 2010.

Cette étude, qui a été un évènement médiatique national, révèle une hausse moyenne de 1,97 %, soit près du double de la recommandation ministérielle (1%) laquelle n’est respectée que par le quart des organismes.

Cette
évaluation  qui se fonde sur un échantillon de 136 bailleurs sociaux (soit 28 % du parc de logements) est une bien mauvaise nouvelle pour les familles dont le pouvoir d’achat est en recul du fait de la crise. En réalité, chez un bailleur sur 10, la hausse est même supérieure à 2 %.

Comme souvent, ce sont les foyers les plus démunis qui sont les plus touchés par ces hausses : c’est, en effet, révèle l’enquête, dans les OPH (offices publics de l’habitat, dépendant des collectivités locales) que les hausses sont nettement les plus élevées, avec une hausse moyenne de 2,9 %. Or, les OPH logent davantage de familles modestes que les ESH (ex-sociétés anonymes privées).

Pour ces familles modestes, c’est donc la double peine : peu d’argent et les efforts les plus importants.

Les bailleurs à l’instar de l’OPAC de Saône-et-Loire qui applique une hausse de 3,5 % en 2010, pour financer un « ambitieux programme de réhabilitation, décidé pour les 6 années à venir » justifient ces hausses par la nécessité d’entretenir leur patrimoine, alors que l’état se désengage totalement de ce type de dépenses. C’est ce que constate, effectivement, la CNL. En effet, ce n’est ni l’inflation, ni l’évolution des loyers du privés, proches, l’une et l’autre, de zéro qui peuvent expliquer ces hausses élevées.

Au lieu de faire supporter celles-ci aux plus modestes, l’état doit, au contraire, reprendre son rôle essentiel dans le financement du logement social, dans le cadre d’une vraie solidarité nationale. Ainsi la CNL est-elle pleinement justifiée dans sa revendication de gel des loyers en 2010.

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Dernière mise à jour : ( 15-07-2010 )
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