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La Confédération Nationale du Logement avait déjà fait part de son inquiétude devant la flambée des prix du pétrole et ses conséquences attendues sur les tarifs des autres énergies (électricité, gaz). Aujourd'hui, on nous annonce pour le 1er novembre une hausse de plus de 10% du prix du gaz, on parle même de 13%. Ce sont encore les budgets familiaux qui vont être les premiers sollicités avec des conséquences qui, nous le savons, peuvent être dramatiques pour les familles en particulier celles aux revenus les plus modestes. Les usagers du logement, qu'ils soient locataires ou copropriétaires, vont ainsi subir directement une nouvelle et lourde augmentation du chauffage. Celle-ci est d'autant plus inadmissible que dans le même temps, tous les loyers vont eux aussi subir des hausses iniques quand les aides personnelles régressent. En effet, malgré les demandes réitérées de la CNL à Monsieur Borloo de prendre une décision de gel, de blocage des loyers dans tous les secteurs. Il n'a même pas fait de recommandation aux préfets pour qu'ils refusent d'entériner les décisions d'augmentations importantes des CA des organismes d'HLM. Devant cette situation la Confédération Nationale du Logement exige la diminution du taux de la TVA de 15,6% à 5,5% sur les produits énergétiques, l'arrêt des hausses de prix de ces produits et de toute hausse qui contribue à la diminution du pouvoir d'achat des usagers du logement, le blocage de tous les loyers pour 2006, la réduction des charges locatives ainsi qu'une revalorisation de 20% des aides personnelles au logement. Drancy, le 18 octobre 2005.
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