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La CNL et les associations d'indignent |
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29-07-2008 |
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Madame Christine Boutin, ministre du logement, présente lundi 28 juillet son projet de loi dit « de mobilisation pour le logement » en conseil des ministres. Bien que très attendu, son contenu suscite nos plus grandes réserves car n’est pas à la hauteur de la crise que nous traversons.Le droit au maintien dans les lieux est remis en cause. Les locataires en sous-occupation sont aussi concernés : Les classes moyennes qui vivent encore en HLM vont être un peu plus pénalisées Faire partir du logement social les locataires les plus solvables, Réduire à un an, au lieu de trois, le délai d'une expulsion. Assouplissement des règles définies à l'article 55 de la loi SRU |
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Les locataires vont êtres virés..? |
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24-12-2007 |
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Tous propriétaires ! C'est le slogan du ministère et du président de la République. Ceux-ci exigent la vente de 1% du parc social soit 40.000 logements par an. Ceratins bailleurs mettent le doigt dans cet engrenage, cela est regretable un logement vendu égal un logement de moins à attribuer. |
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Enquête sur la hausse des loyers : |
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15-06-2010 |
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Enquête CNL sur les hausses de loyers CNL La CNL, prenant appui sur son dispositif d’administrateurs élus représentant les locataires, dans les organismes de logement social, a publié une enquête sur les hausses de loyers HLM en 2010. Cette étude, qui a été un évènement médiatique national, révèle une hausse moyenne de 1,97 %, soit près du double de la recommandation ministérielle (1%) laquelle n’est respectée que par le quart des organismes. Cette évaluation qui se fonde sur un échantillon de 136 bailleurs sociaux (soit 28 % du parc de logements) est une bien mauvaise nouvelle pour les familles dont le pouvoir d’achat est en recul du fait de la crise. En réalité, chez un bailleur sur 10, la hausse est même supérieure à 2 %. Comme souvent, ce sont les foyers les plus démunis qui sont les plus touchés par ces hausses : c’est, en effet, révèle l’enquête, dans les OPH (offices publics de l’habitat, dépendant des collectivités locales) que les hausses sont nettement les plus élevées, avec une hausse moyenne de 2,9 %. Or, les OPH logent davantage de familles modestes que les ESH (ex-sociétés anonymes privées). Pour ces familles modestes, c’est donc la double peine : peu d’argent et les efforts les plus importants. Les bailleurs à l’instar de l’OPAC de Saône-et-Loire qui applique une hausse de 3,5 % en 2010, pour financer un « ambitieux programme de réhabilitation, décidé pour les 6 années à venir » justifient ces hausses par la nécessité d’entretenir leur patrimoine, alors que l’état se désengage totalement de ce type de dépenses. C’est ce que constate, effectivement, la CNL. En effet, ce n’est ni l’inflation, ni l’évolution des loyers du privés, proches, l’une et l’autre, de zéro qui peuvent expliquer ces hausses élevées. Au lieu de faire supporter celles-ci aux plus modestes, l’état doit, au contraire, reprendre son rôle essentiel dans le financement du logement social, dans le cadre d’une vraie solidarité nationale. Ainsi la CNL est-elle pleinement justifiée dans sa revendication de gel des loyers en 2010. Téléchargez l'enquête |
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CHARGES LOCATIVES TOUJOURS PLUS...! |
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14-10-2007 |
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Le paiement des charges locatives est de plus en plus difficile tant les propriétaires et gestionnaires n’hésitent pas à saler la facture. Pour autant, le service rendu n’est pas de meilleure qualité ; bien au contraire ! Cette récupération parfois illégale et abusive ne suffit pas ; avec l’appui du Ministre du Logement, les propriétaires entendent nous faire payer plus encore en intégrant dans les charges locatives des prestations déjà acquittées dans nos loyers. |
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